Un peu plus sur Robert Stephens...
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Robert Stephens dans le rôle de MacRune dans
MacRune's Guevara
Dunholm Elliott, Maggie Smith et Robert Stephens dans
Design for Living
1956 : Guerre et paix (War and Peace) : Officer talking with Natasha
1960 : A Circle of Deception : Capt. Stein
1961 : Lunch Hour : Man
1961 : Un goût de miel (A Taste of Honey) : Peter
1961 : The Queen's Guards : Henry Wynne-Walton
1961 : Pirates of Tortuga : Morgan
1962 : L'Inspecteur (Lisa) : Dickens
1963 : Cléopâtre (Cleopatra) : Germanicus
1963 : The Small World of Sammy Lee : Gerry
1966 : Morgan: A Suitable Case for Treatment : Charles Napier
1967 : Much Ado About Nothing (TV) : Benedick
1968 : Roméo et Juliette (Romeo and Juliet) : The Prince
1969 : The Prime of Miss Jean Brodie : Teddy Lloyd
1970 : La Vie privée de Sherlock Holmes (The Private Life of Sherlock Holmes) : Sherlock Holmes
1972 : Voyages avec ma tante (Travels with My Aunt) : Mr. Visconti
1973 : Luther : Johan Von Eck
1973 : L'Esprit de la mort (The Asphyx) : Sir Hugo Cunningham
1973 : Vienna 1900 (feuilleton TV) : Dr. Graesler: 'A Confirmed Bachelor'
1974 : QB VII (feuilleton TV) : Robert Highsmith
1975 : Gangsters (série TV) : Sir George Jeavons (1976)
1977 : Eustace and Hilda (TV)
1977 : Les Duellistes (The Duellists) : Gen. Treillard
1977 : La Nuit, tous les chats sont gris : Charles Watson
1978 : Holocauste (Holocaust) (feuilleton TV) : Uncle Kurt Dorf
1978 : Le Cri du sorcier (The Shout) : Medical Man
1978 : The Voyage of Charles Darwin (série TV) : Samuel Wilberforce
1978 : Kean (TV) : Prince of Wales
1979 : One Fine Day (TV) : Welby
1979 : Suez 1956 (TV) : Colonel Nasser
1980 : A Question of Guilt (série TV) : Edward Clarke QC
1981 : The Winter's Tale (TV) : Polixenes
1981 : The Search for Alexander the Great (feuilleton TV) : Darius of Persia
1982 : L'Année des Français (The Year of the French) (feuilleton TV) : Lord Cornwallis
1982 : Les Jeux de la comtesse Dolingen de Gratz de Catherine Binet : Le professeur
1982 : Anyone for Denis? (TV) : Schubert
1983 : By the Sword Divided (feuilleton TV) : Sir Ralph Winter
1983 : Ill Fares the Land
1984 : Puccini (TV) : Giacomo Puccini
1986 : Hell's Bells (série TV) : Bishop Godfrey Hethercote
1987 : Comrades : Frampton
1987 : Lizzie's Pictures (feuilleton TV) : Jack Dickinson
1987 : High Season : Konstantinis
1987 : Fortunes of War (feuilleton TV) : Castlebar
1987 : Empire du soleil (Empire of the Sun) : Mr. Lockwood
1987 : Testimony : Vsevolod Meyerhold
1988 : The Fruit Machine : Vincent
1988 : American Roulette : Screech
1988 : Ada dans la jungle : Lord Gordon
1988 : War and Remembrance (feuilleton TV) : SS Maj. Karl Rahm
1989 : Henry V : Pistol
1990 : The Storyteller: Greek Myths (feuilleton TV) : Hades
1990 : The Children : Azariah Dobree
1990 : Lorna Doone (TV) : Sir Ensor Doone
1990 : Friends in Space (TV) : Professor Rex Thornton
1990 : Wings of Fame : Merrick
1990 : Le Bûcher des vanités (The Bonfire of the Vanities) : Sir Gerald Moore
1991 : Adam Bede (TV) : Reverend Irwine
1991 : Ferdydurke : Prof. Pimco
1991 : The Pope Must Die : Carmelengo
1991 : Double vue (Afraid of the Dark) : Dan Burns
1992 : The Vampyr: A Soap Opera (TV) : Narrator
1992 : Chaplin : Ted the Drunk
1993 : Century : Mr. Reisner
1993 : À la recherche de Bobby Fischer (Searching for Bobby Fischer) : Poe's Teacher
1993 : The Secret Rapture : Max Lopert
1994 : 99-1 (série TV) : (1993)
1994 : Dandelion Dead (feuilleton TV) : Henry Vaughan
1995 : England, My England : John Dryden
comme producteur[modifier]
1967 : Much Ado About Nothing (TV)
Robert Stephens voit le jour à Bristol en Angleterre le 14 juillet 1931. Acteur tragédien et producteur, il est considéré par beaucoup comme étant le successeur de Laurence Olivier, Robert Stephens est un acteur britannique ayant brillé sur les planches du théâtre. Ses incursions dans le cinéma, hormis La vie privée de Sherlock Holmes de Billy Wilder, n'ont pas été à la hauteur des attentes.  
 
A 18 ans, il décroche une bourse puis s'engage professionnellement dès 1951 avec le Théâtre Caryl Mobile Jenner. L'acteur devient de plus en plus sollicité : dans les années 60, il est même considéré comme l'héritier de Laurence Olivier. Mais, après son départ du Théâtre national en 1970 et son divorce avec Maggie Smith ( la future Professeur McGonagall de la saga Harry Potter), il sombre dans l'alcoolisme.
 
Entretemps, Robert Stephens démarre une carrière sur grand écran : Billy Wilder, après les éches successifs de Embrasse-moi, idiot et de La Grande Combine fait appel à lui pour incarner Sherlock Holmes dans La vie privée de Sherlock Holmes (1970). S'en suivent quelques films désormais oubliés (Voyages avec ma tante, L'Esprit de la mort) qui ramène l'acteur progressivement sur les planches et à la télévision ( notamment dans le feuilleton Holocauste en 1978). Il faut attendre les années 90 pour que lui reviennent des rôles plus majestueux : on le voit ainsi jouer sur les planches Le Roi Lear ou Falstaff.
 
Robert Stephens est décédé le 12 novembre 1995 à Londres, onze mois après avoir été annobli par la Reine.
Albert Finney (Don Pedro) Robert Stephens (Benedick) et Ian McKellen (Claudio)
Much Ado about Nothing, Old Vic, Londres, 1965
Ferdydurke
de Jerzy Skolimowski - (Comédie - 1H36)
Date de sortie : 01 novembre 1992
Avec : Judith Godrèche, Iain Glen, Robert Stephens
 
Varsovie, 1939. A 30 ans, Joseph est un homme dans la force de l'age, mais il semble etre le seul a le savoir : son vieux maitre le ramene de force a l'ecole, Zoe la nymphette s'amuse de lui et sa cousine Sophie joue toujours aux amours enfantines. Bref, il doit choisir en une impossible maturite et la regression amnesique.
Voyages avec ma tante
de George Cukor - (Comédie - 2H15)
Americain -  1972
Avec : Maggie Smith, Robert Stephens
 
A la mort de sa mère, Henry rencontre sa tante Augusta. Envouté, il la suivra partout à travers le monde, participant à mille aventures, dont la libération de son premier amour, Visconti, kidnappé. Mais ceci n'était que duperie, Visconti ayant organisé son enlèvement. Henry apprendra néanmoins qu'il est né des amours d'Augusta et de ce filou...
La Vie privée de Sherlock Holmes
(The Private Life of Sherlock Holmes)
 
Scénario : Billy Wilder
Etats-Unis, Royaume-Uni - 1970
Couleurs (en Panavision) - 117 mn (2H10)
Date de première sortie : 03/12/1970
Décors : Alexandre Trauner (crédité Alexander Trauner)
Musique : Miklós Rózsa
 
Robert Stephens : Sherlock Holmes
Colin Blakely : Le docteur Watson
Geneviève Page : Gabrielle Valladon
Christopher Lee : Mycroft Holmes
George Benson : L'inspecteur Lestrade
Tamara Toumanova : Mme Petrova
Irene Handl : Mme Hudson
Morgan
de : Karel Reisz - (Drame psychologique - 1H37)
Angleterre - 1965 -
Avec : Vanessa Redgrave, Robert Stephens
 
Morgan, un peintre, d'origine modeste, a épousé une femme riche. Instable, il cède à toutes ses impulsions. Ne supportant plus cette situation, sa femme demande le divorce. Dès lors, Morgan devient fou en tentant de la reconquérir.
The asphyx
de Peter Newbrook - (Fantastique - 1H30)
Uk -  1972
Avec : Robert Stephens, Jane Lapotaire, Robert Powell
 
Un photographe decouvre et parvient a isoler l'Asphyx qui est en lui, c'est a dire, selon la mythologie grecque, l'esprit de la mort. L'explosion de son laboratoire detruira son propre Asphyx, le rendant ainsi immortel.
The queen's guards
de : Michael Powell (Comédie dramatique - 1H52)
Uk - 1961
Avec : Raymond Massey, Robert Stephens
 
Au cours d'un defile de la Garde Royale le capitaine John Fellows revoit sa carriere, la mort de son frere, la blessure de son pere heroique, son entrainement avec Henry Wynne-Walton, et son propre eclat au cours d'un engagement, ou il rachetera la memoire de son frere, tue dans des conditions suspectes.
Initialement, Peter O'Toole et Peter Sellers avaient été respectivement envisagés dans les rôles de Sherlock Holmes et Dr. Watson, mais Billy Wilder opta finalement pour un duo d'acteurs moins connus.
À la demande de Billy Wilder, le compositeur Miklos Rosza adapta, pour le film, un concerto pour violon qu'il avait créé indépendamment de tout projet pour le cinéma.
 
Patrick Brion écrivait dans Télérama (1989) :
"Sherlock Holmes — déclarait Billy Wilder — a toujours été un de mes personnages de fiction préféré, comme Cyrano et Les Trois mousquetaires. Ce n'est pas un moraliste, ni un redresseur de torts qui veut livrer les criminels à la justice. Cela, il s'en moque. Ce qui l'intéresse, c'est de résoudre l'énigme. Son grand regret, ce n'est pas qu'il y ait des crimes, mais qu'il y ait des crimes sans imagination. Wilder a donc choisi, non pas d'adapter une des nouvelles de Conan Doyle, mais de se livrer à une éblouissante variation sur Holmes et Watson. L'atmosphère victorienne est recréée avec beaucoup de goût, grâce notamment aux décors d'Alexandre Trauner. L'esprit de Billy Wilder apparaît tout au long du film, que ce soit dans la description, parfaitement narquoise, du couple Holmes-Watson, ou dans un dialogue exceptionnellement brillant, sans oublier l'apparition d'une reine Victoria assez surprenante. C'est dire que le film ravira tant les amateurs de Billy Wilder que ceux de Sherlock Holmes, confronté à une ténébreuse intrigue où se croisent des nains, le monstre du Loch Ness et le frère de Sherlock. Une grande réussite. "
La nuit tous les chats sont gris
de Gerard Zingg - (Comédie dramatique - 2H04)
Fr -  1977
Avec : Gérard Depardieu, Laura Betti, Robert Stephens
 
Une petite fille de 10 ans ecoute des histoires que lui raconte son oncle, qui croit posseder des dons litteraires Au fur et a mesure du recit, le heros de l'aventure se materialise devant leurs yeux.
Sherlock Holmes et le docteur Watson sont invités à une soirée des Ballets russes, sur l'initiative de la danseuse étoile Madame Petrova : celle-ci voudrait d'Holmes un enfant qui ait son intelligence et lui offre en échange un violon Stradivarius. Le détective refuse, prétextant que Watson est son « compagnon ». Un peu plus tard, un cocher amène à leur domicile une jeune femme amnésique qui vient d'échapper mystérieusement à la mort et n'a sur elle qu'un indice, l'adresse des deux hommes. Cette personne, retrouvant la mémoire, déclare s'appeler Gabrielle Valladon et demande à Holmes, qui accepte, d'enquêter sur la disparition de son mari. Le frère du détective, Mycroft Holmes, un agent du Gouvernement, le dissuade de poursuivre ses recherches.
 
Le script original de 260 pages et le budget initial évalué à 10 millions de dollars prévoyaient un ambitieux programme s'étalant sur 165 minutes, avec entre-acte. Après six mois de tournage, le premier montage s'avéra durer 3 heures et 20 minutes, rassemblant une série d'épisodes liés entre eux, avec chacun un titre. Mais devant les échecs répétés de certaines productions à costumes de l'année 1969 (notamment Hello Dolly de Gene Kelly), la United Artists décida de limiter l'ambition du projet de Wilder en le réduisant à une durée plus "raisonnable" de 125 minutes. La structure en épisodes facilita d'ailleurs les coupes, parmi lesquels un prologue montrant l'héritier de Dr Watson réclamant sa succession (une trace en persiste dans le générique), un flash back des années universitaires de Holmes expliquant son aversion pour les femmes, ainsi que deux enquêtes intitulées "The Dreadful Business of the Naked Honeymooners" et "The Curious Case of the Upside Down Room" (incluses dans le DVD américain), dont il ne reste pour la première que l'image sans sa bande sonore, et pour la seconde, la bande sonore avec quelques photos de plateau . À ce jour, aucune copie intégrale de cette version ne semble avoir survécu.
Le cri du sorcier
de Jerzy Skolimowsky - (Policier - 1H27)
Uk - 1978
Avec : John Hurt, Robert Stephens
 
Lors d'un match de cricket opposant les pensionnaires d'un asile aux habitants du village, Graves rencontre Crossley, un des pensionnaires. Celui-ci lui apprend qu'il connait le cri qui tue. Crossley mourra peu de temps apres. L'enquete reste a demontrer si c'est le cri qui l'a tue...
 
QUELQUES FILMS AVEC ROBERT STEPHENS